lundi 15 février 2010

Album du "Moi" de février : Abraham Inc "Tweet Tweet !!"

Klezmer. Newyork. Novateur.


Klezmer c'est y quoi ce binz musical
On y mettrait bien deux ailes à l'animal
Voir si on s'envole vers le pays yiddish
Histoire d'observer les lascars...chiche
Les gars nouveaux de la york sure
It's very good à nos lobes envoutés
Because of the melodies veloutés
A braz le corps dans nos esgourdes
A contre pied d'la variétoche balourdes
L'instant d'un sourire
une trompette en délire
L'instant d'après, fatal
Un violon sussure, crotale
Venin dans tes veines aux abois
De l'hystérie suave
dans tes yeux caves
De surprise en méprise
La syncope se disloque
Se tordent les guitares
S'émancipent les cytares
en caracolades de foison
en foisonnades oh oui c'est bon
Ah damned une valse electrochoc
Il dévalle de l'adrénaline en rock
Nom d'une clef de fa mon sol se dérobe
Je suis confusion, le sol tremble et m'enrobe
Coup de tonnerre violence dans les cymbales
Ca breloque, taquicarde: on va au bal
Attention pas la musette
Celle que fait muse aux minettes
Mais le bal d'antan
L'orgie de ce temps
Que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre
Newyork nous donne le la
De mondes qui vont cahin caha
Tour à tour se faire la fête

vendredi 29 janvier 2010

Album du "Moi" de janvier : Gilles Peterson Presents Havana Cultura (New Cuba Sound)

Londres et sa brume ,dans un bar
Un blanc bec, mousse au lèvres
déguste sa fatigue accoudé pénard
Le temps s'arrête, une musique s'élève

Sur la scène, t'as mis aux cordes
Un violoncelle qui vogue et chaloupe
Sur la scène ça jazze, la basse cogne
C'est la salsa du démon qui déroute

Gilles Peterson émerge du sommeil
Dilatés de surprises, pris au dépourvu
Son coeur balance, à la danse s'éveille
Et se déhanche, les sens mis à nu

Big Ben s'efface, pachanga, mambo
London se convulse, hecha guajira
Muse s'invite a gritar: A la mar ando
Nat king cole soudain bigophona

Vous voulez Parler à qui... à l'agile peterson
Voilà t' y pas qu'L'oiseau Est parti comme fuméeen havane
Avec sous ses ailes un son d'élécro qui raisonne
Rappelez dentro d'une éternité, à Cuba il transplane

L'a rejoint l'ile aux pirates pour chloroformer L'ennui
Le démon n'y danse plus, mystère et boule de gomme
Que valses à minuit, Gilou nous va démêler cette diablerie
Mais tu t'embrouilles, c'est la jamaique l'ile aux pirates mi corazon

Caramba, tu dis verdad, je m'emmêle dans toutes ces barbes
Castro,sparrow, le capitaine haddock lo mismo chabon
Epongeons les traditions, épiçons condimentons d'art-dare
Ce gâteau musical d'un pas de danse façon Michael Jackson

Les rythmes endiablés martèleront nos veines afromutines
Depuis peu, les samples magiques font l'amours au chachacha
Le scratch électrise les hanches, enivre comme un millésime
Des samba sans résille, avec la folie mystérieuse des pachacas

Les sens en alerte, cuba s'amante et succombe au sound sytem
Hilight tribe sème l'hystérie sur les dance floor de santiago
Daft punk, sismique, sussure, envouté, amorcito, je t'aime
Un projet, une musique est né, harmonie des contaraires, à gogo

Avec The havana cultura new cuban sound
Ca va breaker guajira etcetera on the town
Le smurf salsero tu connais, T'as pas fini l'ami
de calancher, de rapper tes sappes, à l'infini

J'en connais une de chanteuse qu'est parti
en su paraiso, y que con toda palabra , ici bas DJ
Et Des secrets et mystères de l'endemoniada salsa
Jamais au grand jamais ne se lhassa.

En décembre, c'est la "The Batlle"...

La battle, ring de boxe, chroniques émérites, Vendée, la puissance de brioche face au pruneau d'Agen, dj, Fabio l'arbitre le plus impartial de la planète campus.

Attention la voilà, elle arrive, elle s'avance à pas de loup et s'annonce sans pitié, punitive la battle, ou le grand combat, la battle où le retour en lice de nos deux guerriers , la battle où nos deux athlètes de la chronique, nos deux super héros des ondes radiophoniques, font faire trembler les murs, se convulser vos tympans en un séisme enragé. Et faire les fondations du monde se fissurer.
En un duel sans merci, nos deux adversaires vont se livrer bataille, sans état d'âme ni moments calmes...vaille que vaille. Improviser chronique sur une musique qu'on connait pas, voilà l'idée, l'ultime défi youpi joie tralala,
. A ma gauche, Fabien Fourgeaud, dit Fafa gorge chaude, capable de faire jaillir des torrents de beauté au cœur des musiques les plus dépravés, d'extraire de la variété la plus minable le joyau sonore le plus affable Etes vous prêt farouche fafa à relever le défi, au risque de périr dans un marécages de rigolo ridicule... Improviser chronique virevoltante, avec la fierté qui vous anime, répondez fier fafa...êtes vous prêt
A ma droite Antoine Magnus Mundi, le champion du billet d'humeur, le prophète des ondes, le tribun des chroniqueurs. Embalkanisé dés son plus jeune âge, toitoine la pivoine abrite une énergie démentielle, propre à hystériser le plus ramolli de nos auditeurs. Mon antoine, mon nono, mon tonio êtes tu prêt à improviser et sans prépa une chronique sur une zik que tu connais pas. Réponds-moi.

Et enfin je le gardais pour la fin...Sans lui il n' y aurait pas de battle possible, ce studio sombrerait dans une inextricable anarchie visqueuse, les chroniqueurs se mettrait à jouer à la marelle au lieu de nous faire rêver, il sera notre lumière et notre guide, le terrible, l'impartial, le juste et joyeux, DJ Fabio qui arbitrera ce duel chronicatoire. Dj fabio veuillez procéder à l'échange des play lists. Fafa... Nono. Engagez le combat, et ne renoncez qu'après trépas.

mardi 26 janvier 2010

Album du "Moi" de novembre : Fool's Gold

Fools'gold, voilà un nom qui sonne, un vocable qui déménage, le genre qui dépoussière ces noms toujours les mêmes, toujours clignotant ces identiques mille et une rutilance des revues spécialisées, loving aparheid, the soul of the truth, the spirit of the miracle. Enfin une bande de joyeux drilles, d'experts en luronades musicales, Fools's gold ou comme une remise à l"heure des pendules, l'or des fous, le diamant du guedin, du frappe à dingue, de celui qui sait que tout ne va pas si bien que c'la et qui vous le fait comprendre, avec force gutturalité derrière les guitares suaves et molles, Je vous le dis franchement, sans délais, ni détours du monde, Cette musique sent l'aisselle messieurs dame, le pavé, la rue qui sue de murmures en vitalités poignantes. La toute première fois que l'or des fous m' a sorti de ma torpeur des célines dions, sardouseries et autres sarconneries diverses, ce fut pas plus tard que ce matin, je ruminai un ennui tenace fait de cafeinades désuettes et de mauvaises humeurs tectoniques quand soudain, dieu m'est apparut dans les esgourdes: d'une beauté vociféremment tendre, Y a pas très loin de fool's golds à fool god, oui, effet obama oblige, le dieu des fous est à un seul l de l 'or des fous, celuide la liberté, de la libre pensée qui aperdu sa verve, s'est rangé dans la cave aux souvenirs.
Heureusement que fools'gold a sorti les cuivres hystériques pour récurer les bien pensées, heureusement qu'il nous propose un afro-beat épileptique propre à secouer l'ivresse à plat en nos cœurs, heureusement Harlem réveille le fauve chloroformé que nous sommes, à t'écouter fool's gold on se demande si tu n'est pas l'incarnation d'un retour inespéré, d'un espoir de révolte, d'une promesse à venir: le messie est parmi vous, en vos ondes. Bob Guevarec. Ou le reggae night qui cornemuse à la lune la légende des demains qui chantent

Sur ce j'en chiale d'extase: chouette toine et fabos s'apprête à hulluler du lourd.